Sur le thème
« Villes et risques sanitaires »
De la juste appréciation du risque,
des politiques locales de prévention :
l’exemple de la grippe aviaire
16 mars 2006
avec la participation de
- Jean Blancou, président de l’Académie vétérinaire de France ;
- Gilles Brücker, directeur général de l’Institut de veille sanitaire ;
- Madeleine Ferrières, historienne de l’alimentation ;
- Claude Fischler, sociologue, co-directeur du CETSAH ;
- Antoine Flahaut, professeur, responsable du réseau Sentinelles ;
- Michel Herbillon, député-maire de Maisons-Alfort ;
- Didier Houssin, directeur général de la santé, délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire ;
- Bernard Toma, professeur de maladies contagieuses, École nationale vétérinaire d’Alfort.
L’épidémie de grippe aviaire occupe une place de choix sur la scène de l’actualité. Elle a relancé, après la crise de la « vache folle », l’inquiétude face aux maladies animales et aux risques sanitaires qu’elle représente pour l’homme. Pourtant, les maladies épidémiques affectant les animaux et l’éventuelle transmissibilité de certaines d’entre elles à l’homme, ne sont pas nouvelles. En revanche, la dimension désormais mondiale, la fréquence d’apparition et la gravité de ces crises (peut-être liées aux conditions actuelles des élevages, notamment dans les pays en voie de développement), présentent des aspects nouveaux.
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Face à ces événements, relayés « en temps réel » par des médias, à la fois échos et amplificateurs de menaces, quels peuvent être, aux côtés de celui de l’État, les rôles d’information, de prévention, voire d’intervention, des collectivités locales ? En vertu d’un principe de précaution largement appliqué, aucune collectivité ne saurait s’affranchir de sa responsabilité d’information, voire d’anticipation et de prévention, dans la mesure de ses compétences, des risques sanitaires sur son territoire.
Quelles peuvent être ou doivent être les actions initiées par les collectivités, voire par les associations locales (communication en direction des habitants, protection des agents municipaux au contact des populations, relais des services de l’État…) dans de telles circonstances ?
à l’École nationale vétérinaire d’Alfort
amphithéâtre d’anatomie
7, avenue du général de Gaulle Maisons-Alfort
métro ligne 8, direction Créteil-Préfecture, station École Vétérinaire de Maisons-Alfort
de 8h30 à 13h
les débats sont suivis d’une réception |